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Grenoble INP
L'école d'ingénieur en systèmes avancés et réseaux

Un Café Roumanie à deux voix

Publié le 5 février 2016
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4 février 2016

Pour le 7e Café de l’International, dédié à la Roumanie, le dialogue était de mise entre Stefan, étudiant roumain en échange à l'Esisar et Georges, étudiant camerounais diplômé de l'Université Polytechnique de Bucarest.

Café Roumanie

Café Roumanie

Petites et grandes différences entre la Roumanie et la France, chacun a évoqué son vécu. Vie étudiante, système d’enseignement, emploi du temps, mode de vie, coût de la vie … Portrait croisé d’un pays accueillant et accessible.
 
« Là-bas, le "fais comme chez toi" est implicite. Quand tu arrives chez les gens, il y a à manger de partout, je me croyais chez moi ! », s’enthousiasme Georges. L’accueil mais aussi la simplicité semblent au rendez-vous. « La plus grande différence avec la France, je crois, c’est qu’en Roumanie, les magasins sont ouverts non-stop. Si tu veux un pain au chocolat à 2 heures du matin, tu peux l’acheter », rapporte Stefan. Et de décrire une vie étudiante mouvementée  et festive à Bucarest (où un quartier est quasiment dédié aux étudiants), même si la vie associative y tient moins d’importance qu’en France, au goût de Georges.
 
Côté cours, les différences sont aussi notables. Pour Stefan, « En Roumanie, on apprend à apprendre : c’est un système qui insiste sur l’autonomie. C’est un autre système, mais qui permet de s’adapter ensuite aux situations différentes ». Georges acquiesce : l’emploi du temps laisse la part belle au travail personnel, mais aussi au temps libre pour sillonner le pays.
« Il y a beaucoup à visiter » explique Georges, ravi de ses quatre années passées dans un pays où la diversité des paysages est au rendez-vous : paysages montagneux des Carpates, Mer Noire, châteaux de Transylvanie comme celui de Dracula à Bran…  « Si tu ne sors pas de Bucarest, tu n’as pas vraiment vu ce qu’est la Roumanie », confirme Stefan. Le coût relativement faible de la vie le permet : « un appartement au centre-ville de Bucarest avec trois chambres, c’est 300 euros. Pour une résidence étudiante, il faut compter 60 euros pour le mois, avec eau, chauffage et Internet, avec un débit plus rapide qu’ici ».

Un pays accessible donc, pourquoi demander la Lune? … Surtout lorsqu’on apprend au détour du café que le Parlement Roumain est l’un des rares édifices visibles… depuis la Lune !
 

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Rédigé par Emmanuelle Gatien

mise à jour le 5 février 2016

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